Fata morgana

Entre la mer et le ciel, les escales et leurs mirages

« On aura beau s’dépêcher, faire, bon Dieu ! la pige au temps, et l’bourrer de tous nos péchés, ça n’sera pas ça ; et pourtant » Paul Fort, L’Amour marin

Il y a quelque chose de particulier lorsqu’on arrive par la mer. Avant d’apercevoir des montagnes ou des immeubles loin sur l’horizon, on sent déjà les odeurs de la terre. Après une traversée, on descend la coupée avec allégresse. Mais à peine posé un pied, on sait que le temps est compté.